Filière Santé/Sociale

Vous cherchez un métier qui ait du sens et qui soit tourné vers les autres ? Les carrières sociales sont à envisager d’autant que la France offre un beau panel de professions permettant de travailler dans des milieux variés : mairies, services de la Ddass, mais aussi écoles, internats, prisons, associations d’aide aux personnes handicapées, maisons de retraite, entreprises d’insertion…
Éducation spécialisée, aide sociale, insertion professionnelle, service à la personne, développement local, de multiples professionnels exercent dans le secteur social qui offre une large palette de métiers. Précarité accrue, vieillissement de la population, aide aux personnes en situation de handicap… autant de défis à relever pour les 225 000 professionnels de l’aide, de l’accompagnement, des soins et des services à domicile.
Le secteur de la santé regroupe les métiers et les formations du médical et du paramédical. Ainsi, côté médical, médecins, pharmaciens, dentistes et sages-femmes rencontrent peu de difficultés d’insertion après leurs longues études. Côté paramédical, des formations de niveau bac jusqu’à bac + 5 mènent aux métiers de soignants, spécialistes de la rééducation, de l’appareillage ou de l’assistance médicale et technique, etc.

Les métiers

Le social se répartit en plusieurs sous-secteurs :

  • Aide et conseil, avec l’assistant de service social, comme professionnel phare ;
  • Éducation spécialisée auprès d’un public varié (enfants ou adultes handicapés, enfants placés, adultes précaires…)
  • Développement local et insertion professionnelle (chef de projet territorial, chargé d’insertion…)
  • Service à la personne : ce dernier ensemble est le plus important par le nombre. Il emploie près d’1.5 millions de salariés. Les métiers d’aide à domicile auprès des familles (travaux ménagers) ou de personnes handicapées, âgées ou dépendantes (aide à la mobilité, aide-ménagère, garde-malade) et d’assistants maternels (garde d’enfants à domicile), sont ceux qui offrent le plus de perspectives : pour les seuls aides à domiciles, 320 000 postes seront à pourvoir d’ici à 2022.

Dans le secteur de la santé, il existe une large palette de métiers avec des statuts et des modes d’exercice variés.

Médecin généraliste ou spécialiste, pharmacien dans l’industrie pharmaceutique ou en officine, dentiste ou sage-femme : les professions médicales offrent de nombreuses possibilités d’exercices, et des débouchés assurés.

Les professionnels de la santé sont nombreux à choisir d’exercer en cabinet de ville, en libéral. Ils sont leur propre employeur et payés à l’acte : leurs revenus dépendent du nombre de patients qu’ils reçoivent et des tarifs qu’ils pratiquent. C’est le cas de la majorité des dentistes, des médecins généralistes, des dermatologues, des radiologues et des ophtalmologistes. De plus en plus souvent, ils s’installent en groupe avec des confrères du même métier ou au sein de maisons de santé regroupant plusieurs professions. Ils sont également nombreux à exercer à l’hôpital, surtout les médecins, les biologistes, les sages-femmes, les dentistes et les pharmaciens. La fonction publique territoriale recrute des professionnels de santé, notamment pour les services de protection maternelle infantile, les maisons de retraite et les maisons départementales des personnes handicapées. Les centres de santé sont en plein développement : financés par des associations, des municipalités ou des mutuelles, ils rassemblent des professionnels médicaux et paramédicaux en un même lieu pour proposer aux patients une prise en charge coordonnée à des tarifs accessibles. Du côté des pharmaciens, les trois-quarts travaillent en officines. La moitié d’entre eux sont titulaires (propriétaires) et ont le statut de professionnel libéral. L’autre moitié, les adjoints d’officines, sont salariés de l’officine. Enfin, les professionnels de santé peuvent exercer dans des entreprises privées.

Travail en libéral au sein d’un cabinet ou comme salarié à l’hôpital, dans des centres spécialisés, des maisons de retraite, tour d’horizon des métiers du paramédical. 

Sans être médecins, les professionnels paramédicaux dépistent des problèmes de santé, contribuent aux soins et à l’amélioration des conditions de vie des patients. Parmi la vingtaine de métiers répertoriés, plusieurs profils coexistent. Les “soignants” (infirmiers, aides-soignants, puériculteurs…) assistent une équipe médicale. Les professionnels de la rééducation (psychomotriciens, masseurs-kinésithérapeutes, diététiciens…) travaillent sur la prescription d’un médecin qui a identifié les troubles du patient. Les métiers de l’appareillage (opticien-lunetier, audioprothésiste, podo-orthésiste…) font appel à des compétences et savoir-faire plus manuels. Enfin, l’assistance médicale et technique (technicien d’analyses biomédicales, manipulateur en électroradiologie médicale…) associe les connaissances médicales à la maîtrise de technologies.

Pour les paramédicaux, la liste des employeurs potentiels est longue : hôpitaux publics, cliniques privés, établissements médico-sociaux, instituts spécialisés dans l’accueil des personnes handicapées, maisons de retraite, associations, cabinets libéraux, services de soins à domicile, centres de rééducation fonctionnelle. Sans oublier les maisons de santé pluri-professionnelles qui se développent en milieu rural et dans certaines zones en périphéries des villes. Ces nouvelles structures, qui regroupent médecins et paramédicaux, permettent une prise en charge coordonnée des patients, une mutualisation des moyens et un travail en équipe. On estime à 10 000 le nombre de professionnels en libéral concernés.

Certaines structures sont spécifiques à quelques métiers : les crèches et centres de PMI (protection maternelle infantile) pour les auxiliaires de puériculture et les puériculteurs ; les ateliers de fabrication, pour les prothésistes et orthoprothésistes ; magasins spécialisés pour les opticiens-lunetiers ou les audioprothésistes ; laboratoires médicaux pour les techniciens d’analyses ; centre d’imagerie médicale pour les manipulateurs radio.

Les formations

Il existe de nombreuses formations dans le secteur du social

Elles vont du CAP au Mastère Spécialisé en passant par d’autres formations intermédiaires comme les BTS économie sociale et familiale ou services et prestations des secteurs sanitaire et social, DUT carrières sociales, Bachelors, Licences et Masters.
Les métiers du service à la personne ne nécessitent pas forcément d’être titulaire d’un diplôme. 

En France, les professions de santé sont réglementées

Pour exercer, il faut détenir le titre exigé. Médecins, chirurgiens-dentistes, pharmaciens et sages-femmes ont donc tous un DE (diplôme d’État) qui correspond à leur filière : DE de docteur en médecine, DE de chirurgie dentaire, etc. Celui-ci se prépare et s’obtient dans le cadre d’un cursus dédié. Pour qui veut rejoindre ces métiers, il n’y a donc qu’une voie de formation possible à chaque fois.
Le parcours d’études commence directement après le bac par la PACES (1re année commune aux études de santé). Les bacheliers S constituent la quasi-totalité des effectifs puisque le programme comporte de la chimie, de la physique, des mathématiques et de la biologie. Certaines universités ont mis en place des parcours alternatifs à la PACES. Le nombre de places ouvertes aux concours d’entrée à l’issue est fixé chaque année par un arrêté ministériel, pour mieux réguler le nombre de professionnels formés. On parle de “numerus clausus”. Pour 2017-2018, sont ainsi ouvertes 8205 places en médecine, 3124 places en pharmacie, 1203 places en chirurgie dentaire et 991 places en sage-femme. Les candidats peuvent présenter une ou plusieurs filières au concours.
Au total, 30% des étudiants en moyenne franchissent l’obstacle du concours, en 1 ou 2 ans. À partir de la 2e année, la formation devient spécifique à chaque filière. Il faut compter 9 à 11 années d’études au total pour devenir médecin, 6 ou 9 ans pour devenir pharmacien, 6 à 9 ans pour devenir dentiste et 5 ans pour devenir sage-femme.
Points communs à ces études médicales :
• un volume important de connaissances théoriques à acquérir, qui deviennent de plus en plus spécifiques au métier au fil des ans;
• une place centrale donnée à la pratique et à l’apprentissage sur le terrain. L’emploi du temps comprend ainsi de nombreux TP (travaux pratiques) et des stages obligatoires dans des structures et/ou services variés, avec une autonomie qui va croissante;
• une formation scientifique et médicale pointue associée à une ouverture en sciences humaines et sociales (sur l’économie de la santé, la protection sociale, les valeurs professionnelles, la qualité et la sécurité des soins, etc);
• une spécialisation possible en cours de cursus pour les futurs médecins, dentistes et pharmaciens par le biais de l’internat, ou à l’issue dans le cas de la filière sage-femme;
• une rémunération des étudiants en avançant dans le cursus.

Dans le paramédical

Sans le bac, avec un bac pro, un BTS, un DUT ou en passant par une 1re année universitaire, les cursus paramédicaux courts ou longs permettent de s’intégrer plus ou moins rapidement sur le marché du travail. 
Réglementées, la plupart des formations sont sanctionnées par un diplôme d’État ou un certificat de capacité, obligatoires pour exercer. Des diplômes préparés en 3 à 5 ans, après le bac, au sein d’écoles spécialisées ou à l’université.
Si ces formations recrutaient essentiellement sur concours, une réforme est en cours pour harmoniser les procédures de sélection – qui se feraient désormais sur dossier ou à l’issue d’une L1 universitaire – et les intégrer dans Parcoursup d’ici 2020. Les derniers concours devraient donc avoir lieu en 2019.
Quelques métiers techniques (analyses, appareillage) sont accessibles avec un BTS (brevet de technicien supérieur) ou un DUT (diplôme universitaire de technologie) à bac + 2 ou 3.
Après une classe de 3e, il est possible de préparer les bacs professionnels prothèse dentaire et optique-lunetterie.
Autres possibilités : les concours d’entrée en formation d’ ambulancier, d’ aide-soignant, d’auxiliaire de puériculture (mais les admis ont souvent le bac ou plus).

Les formations sur le bassin de Chartres

Bac pro services aux personnes et aux territoires – Lycée Franz Stock – Mignières

BTSA développement, animation des territoires ruraux –  Lycée Franz Stock – Mignières

CAP agricole services aux personnes et vente en espace rural – Lycée Franz Stock – Mignières

CAP petite enfance – Lycée Franz Stock – Mignières

Titre professionnel assistant(e) de vie aux familles – Lycée Franz Stock – Mignières

Préparation aux concours d’entrée dans des formations du secteur social de niveau CAP à bac – Lycée Franz Stock – Mignières

Bac pro accompagnement, soins et services à la personne option A à domicile- Lycée Jehan de Beauce

Bac pro accompagnement, soins et services à la personne option B en structure – Lycée Jehan de Beauce

BTS économie sociale familiale – Lycée Jehan de Beauce

BTS services et prestations des secteurs sanitaire et social – Lycée Jehan de Beauce

Diplôme d’État de conseiller en économie sociale et familiale – Lycée Jehan de Beauce

FCIL préparation aux concours paramédicaux et sociaux – Lycée Jehan de Beauce

Diplôme d’état d’aide-soignant – IFSI/IFAS

Diplôme d’état d’infirmier – IFSI/IFAS